Le GOPPAR (Gross Operating Profit per Available Room) mesure le bénéfice brut d'exploitation d'un hôtel divisé par le nombre total de chambres disponibles sur une période. Il capture la performance des revenus et l'efficacité opérationnelle dans un seul chiffre.
Le Gross Operating Profit per Available Room est un KPI de rentabilité calculé en divisant le bénéfice brut d'exploitation (GOP) par le nombre total de chambres disponibles sur une période donnée. Contrairement au RevPAR, qui ne reflète que le chiffre d'affaires hébergement, le GOPPAR inclut les revenus de tous les départements moins les charges d'exploitation départementales et non distribuées. Cela en fait une mesure plus complète de l'efficacité avec laquelle un hôtel convertit la demande en bénéfice d'exploitation réel, et un complément naturel à l'EBITDAR au niveau corporate.
Les équipes opérations et propriété utilisent le GOPPAR pour comparer des établissements de tailles différentes sur une base comparable et pour benchmarker le compset. Il est particulièrement éclairant lorsqu'il est associé à l'occupation et à l'ADR, car il révèle si les stratégies de revenu se traduisent par des gains nets ou si elles sont érodées par la hausse des coûts. Les hôtels disposant d'un contrôle des coûts structuré, de revenus annexes solides (ancillary revenue) et d'un planning RH discipliné voient généralement leur GOPPAR croître plus vite que leur RevPAR.
Le GOPPAR met en évidence l'écart entre la croissance du chiffre d'affaires et la réalité opérationnelle. Un établissement peut faire progresser son RevPAR tout en voyant son GOPPAR stagner si les commissions, l'énergie ou la masse salariale augmentent plus vite que le tarif. Suivre le GOPPAR aux côtés des indicateurs d'operational efficiency et utiliser un outil structuré comme le calculateur GOPPAR aide propriétaires et directeurs généraux à comprendre quels leviers font réellement progresser le bénéfice.
Viqal contribue au GOPPAR en réduisant le coût en personnel sur les interactions clients répétitives grâce à l'automatisation par l'AI operator et en augmentant le chiffre d'affaires d'upselling à forte marge. Une meilleure efficacité de la réception et davantage d'automated upselling font progresser les revenus tout en maintenant les coûts stables, dynamique exacte qui fait croître le GOPPAR.
Divisez le bénéfice brut d'exploitation (chiffre d'affaires total moins les charges d'exploitation départementales et non distribuées, avant les charges fixes et les honoraires de gestion) par le nombre total de chambres disponibles sur la période. Le même dénominateur que pour le RevPAR est utilisé, ce qui rend les deux indicateurs directement comparables sur la même fenêtre de temps.
Le RevPAR ne comprend que le chiffre d'affaires hébergement divisé par les chambres disponibles. Le GOPPAR inclut tous les flux de revenus (chambres, F&B, spa, événements) moins les coûts d'exploitation, divisés par les chambres disponibles. Le RevPAR montre la force de la demande et du pricing, tandis que le GOPPAR montre si l'établissement transforme cette demande en bénéfice après coûts d'exploitation.
Le GOPPAR aligne la performance opérationnelle sur les économies du propriétaire car il capture à la fois les revenus et la discipline de coûts mobilisée pour les générer. Propriétaires et asset managers s'en servent pour comparer des établissements de tailles différentes, benchmarker le compset et évaluer la performance de la gestion indépendamment des charges fixes et de la structure de propriété.
Un GOPPAR plus élevé résulte généralement d'une combinaison d'ADR plus fort, d'occupation saine, de revenus annexes en croissance et d'un contrôle discipliné des coûts de personnel, d'énergie, de distribution et d'amenities. L'automatisation qui réduit la charge de travail répétitive et un upselling bien ciblé tendent à faire croître le GOPPAR plus vite que les seules hausses de tarif.
Oui, comme la plupart des KPI hôteliers, le GOPPAR suit les schémas de demande et les cycles de coûts. Les comparaisons les plus utiles sont en année glissante pour le même mois ou trimestre, ainsi qu'en cumul sur douze mois, plutôt que d'un mois sur l'autre. Cela lisse la saisonnalité et facilite l'identification des améliorations structurelles.
Oui. Si les commissions, les frais d'agence, le personnel ou l'énergie augmentent plus vite que le revenu chambre, le bénéfice par chambre disponible peut reculer même lorsque le RevPAR progresse. Ce schéma signale que la structure de coûts de l'établissement ne suit pas le rythme de sa stratégie de revenus, situation que le GOPPAR est précisément conçu pour révéler.